"Blanchir l'UMP" écrit Madame Annie Keszez.

Publié le 27 Novembre 2012

Voici un texte de Madame Annie Keszey qui nous trouve un peu "attardés" du fait que nous préférons nos proches plutôt que ceux qui nous sont éloignés. Bien sûr, nous appuyons un peu le trait car en fait, son discours est bien connu et relève de la famille du "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" avec celle du "Vivons ensemble" avec un refus systématique d'admettre que ce n'est pas souvent le cas! Pour nous, le Monde n'est pas gentil et le mondialisme l'est encore moins... Alors désolé Madame Keszey, mais dans l'ordre de la générosité, nous préférons notre famille proche pour commencer et nos nationaux pour finir. Oui, nous le savons, à vos yeux nous sommes surement des "méchants extrèmistes"! 

Ce qui ne nous interdit pas d'apprécier vos positions sur la farce qui se joue à l'UMP avec peut-être, quelques légères différences. Rappelons à propos de l'UMP que notre responsable politique putéolien Gérard Brazon était à l'UMP autrefois et nous a dit combien ce parti était si peu démocratique! 

Puteaux Bleu Marine

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Le théâtre misérable de l’UMP valide la thèse du sociologue Luc Boltanski, auteur de « De la critique. Précis de sociologie de l’émancipation » aux éditions Gallimard.

Sous le rapport de leur assujettissement aux règles, dominants et dominés sont dans une position symétrique et inverse : les premiers, les dominants, ,les font, mais sont assez libres de s’y soustraire; les seconds les reçoivent comme imposées de l’extérieur, mais ils doivent s’y conformer…Tandis que les responsables peuvent utiliser les règles comme s’il s’agissait de règles techniques, c’est-à-dire de façon instrumentale, les mêmes règles sont imposées aux subordonnés sur le mode de la règle morale, c’est-à dire comme si elles valaient pour elles-mêmes. La sanction accompagne alors la violation de la règle, interprétée comme une transgression quels qu’aient été ses effets, et non les échecs auxquels a pu conduire le fait de ne pas l’avoir suivie…

Est-ce à dire que les responsables n’auraient pas de morale ? Certes non, mais ils ont une morale « supérieure ». Prétendant incarner la totalité, ces « grands » considèrent ne pouvoir être évalués qu’à l’aune de la réussite ou de l’échec final de leurs entreprises…La maîtrise de la durée est ainsi pour les responsables un enjeu de grande importance…

L’objectif principal d’un responsable est donc de se placer dans la perspective d’un horizon temporel défini de façon que la réalité lui donne finalement raison, même si, mesurées aux épreuves actuelles, ses actions semblent plutôt vouées à l’échec .C’est ce qui s’appelle survivre ou encore, dans le langage des élites, rebondir. En ce sens, le responsable dominant est comparé au survivant ; Il veut avant tout être encore là alors que les autres, ses fidèles aussi bien que ses concurrents et ses ennemis seront tombés, ce qui l’assure qu’il est bien le plus grand : « celui qui réussit à survivre est un héros ». Il est plus fort. Il possède davantage de vie. Les puissances supérieures lui sont propices. Le responsable qui dure, qui survit, ne le sait qu’en voyant les morts s’accumuler autour de lui. La survie est pour lui, l’indice, le seul indice de sa victoire…

C’est donc d’abord d’avoir affronté le risque au moment de la décision et en contournant les règles que le responsable, dominant, tire un orgueil  personnel sur lequel il prend appui pour mépriser les dominés…

(On peut d'ailleurs le dire à propos du Maire actuel de Puteaux  qui n'a jamais été une tendre avec ses adversaires politiques et ses opposants en général.  Note de Puteaux Bleu Marine et non d'Annie Keszey)

Ceux qui appartiennent aux catégories intermédiaires, vivant dans la proximité de Hauts Placés ont touché du doigt la relation, à leurs yeux scandaleuse, que les dominants entretiennent avec l’ordre de la règle, mais ils n’en continuent pas moins de penser qu’il doit bien exister quelque part des responsables intègres, c’est-à-dire conformes aux idéaux auxquels ils voudraient eux-mêmes pouvoir adhérer, malgré tout. Ils continuent à croire à la possibilité d’une société dans laquelle règles, qualifications et formats, appliqués de façon littérale -à la lettre- feraient corps avec une réalité tout d’une pièce…

La théorie sociologique se confronte avec un certain succès à la réalité, même s’il n’est plus certain aujourd’hui de rencontrer un seul citoyen, même dans les classes moyennes, convaincu de la moralité des politiques.

Les congrès de Metz, de Rennes, de Reims et l’élection récente à l’UMP conduisent à une rupture du lien entre les représentants politiques et leurs électeurs.

Il faut révolutionner cette structure politique dévoyée.

En 2005, un responsable politique, mesuré et maîtrisé comme chacun sait, voulait « nettoyer au karcher les cités » afin d’en extirper les jeunes délinquants et les trafics.

Il n’est pas question de meurtre aujourd’hui, mais malgré tout de délinquance d’adultes responsables : délinquance occultée, sans hypothèse de sanctions contre les nombreux tricheurs, menteurs, falsificateurs  de listes, de bulletins, de procurations de l’UMP.

« L’Excité et le Taiseux » (titre synthétique d’un journal étranger), englués dans leur haine déferlante, après s’être livrés à des échanges hypocrites courtois durant cinq ans, devront rendre des comptes à la République.

Image:malaika.overblog.com

www.atelier-idees.org

Annie Keszey  

"Blanchir l'UMP" écrit Madame Annie Keszez.

Rédigé par Puteaux Bleu Marine

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outlooksetting.com 15/11/2013 10:14

Politicians should follow some morality when they take decisions. You cannot impose a law without considering the sentiments of the people. The politicians should have a good understanding with the people, then only you can change the life of people in a better way.