Sarkozy au secours de Ceccaldi-Raynaud l'heure est grave.

Publié le 11 Juin 2015

Voter Puteaux Bleu Marine ce n'est pas voter à gauche. Voter Gérard Brazon et son équipe, c'est voter patriote, voter pour la France, voter contre un système clanique, contre le clientélisme. Jamais nous n'avons vu de tels poids lourds à des municipales. Il faut croire que les "Ripoublicains" ne sont rassurés.

 

Election à Puteaux : Sarkozy et Ceccaldi au théâtre

CHKNgMLW8AAdAXVLa candidate Joëlle Ceccaldi nous a invité ce mercredi 10 juin 2015 au Théâtre des Hauts-de-Seine. Etait-ce pour nous jouer une comédie, une tragédie ou un vaudeville ? A chacun son jugement ! A ma connaissance, c’est la première fois qu’une réunion publique électorale n’a pas lieu dans une école de Puteaux. A ma connaissance, c’est la première fois qu’un membre de la famille Ceccaldi fait venir des personnalités politiques pour une réunion électorale municipale.C’est dire si l’heure est grave pour que Joëlle Ceccaldi fasse sonner le tocsin !

C’est dire si la peur de perdre la mairie est grande pour que Joëlle Ceccaldi fasse venir à sa rescousse le Président de son parti Nicolas Sarkozy ! Inutile de dire que la salle était comme d’habitude archicomble. Il y avait un grand nombre d’employés municipaux qui avaient rejoint le théâtre en sortant de la mairie. En plus, çà fait un mois qu’ils ne la voient plus à la mairie, c’est dire leur impatience de la revoir en chair et en os sur scène tant elle doit leur manquer.

Il est un peu plus de 19H quand les colistiers de la candidate pénètrent sur la scène et prennent place sur des chaises disposées sur trois rangées au fond de la scène. Les figurants en place, Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian, Roger Karoutchi, Jean-Jacques Guillet et Joëlle Ceccaldi prennent place sur le devant de la scène où quatre fauteuils et un pupitre les attendent.

Les premiers à s’exprimer sont les représentants départementaux, Jean-Jacques Guillet, Roger Karoutchi et Patrick Devedjian. Chacun y est allé de son ode d’amour à notre chère Joëlle qui selon leurs dires a métamorphosé notre ville au cours de la dernière décennie et de s’insurger de l’injustice que constitue cette annulation du scrutin de mars 2014.

Le président du Conseil Départemental Patrick Devedjian nous a annoncé que la passerelle se fera et que le projet est bien avancé avec trois projets qui seront présentés à notre maire qui n’aura plus qu’à choisir celui qu’elle préfèrera. Dans ces conditions, j’ai un peu de mal à comprendre l’utilité de l’étude sur cette passerelle que notre ex-maire a fait voter récemment en conseil municipal. Inutile de dire que Joëlle Ceccaldi était aux anges en entendant autant de compliments d’autant plus que pas un seul orateur n’a parlé de son prédécesseur Charles Ceccaldi qui a davantage fait pour la transformation de notre ville que sa fille qui s’est contentée d’ajouter quelques fleurs ici ou là et de dilapider la cagnotte de plus de 200 millions d’euros qu’il avait constitué pendant vingt ans.

L’un des orateurs n’a pas hésité à dire qu’il y avait la liste de Joëlle et les quatre autres listes et que voter pour l’une de ces quatre listes c’était voter pour la gauche. Bigre ! Tous nous ont encouragés à voter en masse pour Joëlle Ceccaldi pour que son score soit supérieur aux 56% obtenus en mars 2014.

C’est ensuite la candidate Joëlle Ceccaldi qui prend place derrière le pupitre pour réciter sans trop de convictions la litanie des réalisations de l’année écoulée et des projets des années à venir. Elle termine son discours en formant deux vœux, le premier d’un premier tour gagnant c’est-à-dire d’être élue dès le premier tour et le second d’un retour gagnant pour Nicolas Sarkozy.

Transition toute trouvée pour Nicolas Sarkozy qui se lève et prend place derrière le pupitre pour un discours en deux temps. Dans un premier temps, il nous rappelle son lien très fort avec Puteaux, Neuilly et les Hauts-de-Seine, son amitié pour Joëlle initiée dans les années 70, qu’il l’a appelé après l’annulation de l’élection pour la soutenir et lui dire qu’il viendrait la soutenir d’où sa présence ce soir.

Dans un second temps, c’est le président du parti qui s’est exprimé, ainsi que le candidat à l’élection présidentielle de 2017 car il suffit de l’écouter pour se rendre compte qu’il ne pense qu’à cette échéance même s’il a mentionné la victoire de Joëlle dimanche et puis celle aux élections régionales en décembre comme étapes avant la victoire en mai 2017.

A l’issue de cette heure de discours, on retient que c’était plus le meeting de Nicolas Sarkozy que celui de Joëlle Ceccaldi tant il a égratigné les Socialistes, le Gouvernement et François Hollande.

En les voyant côte à côte sur scène, je n’ai pu m’empêcher de penser au proverbe « Qui se ressemble s’assemble ». Tous deux ont un égo surdimensionné, tous deux adorent le bling-bling, etc.

Je vous concède qu’il y a des différences entre eux ; l’un a été élu Président de la République, l’autre ne le sera jamais. Ces différents orateurs n’ont eu de cesse de louer la gestion exemplaire de notre ex-maire avec un endettement nul. Si tel est le cas, comment se fait-il que Nicolas Sarkozy n’ait jamais songé à la nommer ministre du budget ? Avec Joëlle Ceccaldi à Bercy, nul doute que le déficit de la France aura été réduit à néant grâce à ses talents financiers vantés par les laudateurs d’un soir. Que vous soyez partisan d’un premier tour gagnant ou pas, il est primordial d’aller voter dès le premier tour le dimanche 14 juin 2015.

J.C. pour monputeaux.

(photo : twitter)

Rédigé par Puteaux Bleu Marine

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